L'histoire, c'est un chemin. La vie, c'est se détourner de ce chemin...

L'histoire, c'est un chemin. La vie, c'est se détourner de ce chemin...
Il est beau de vouloir vivre pour un autre, de croire que notre histoire dépend de lui, mais rien ne sert d'avancer si nos pas se confonde avec ceux qui nous ont prés.
I
l faut vivre pour soi et pour ses rêves et pour les réaliser. Les autres sont pour nous soutenir, nous aimer, nous apprécier, mais jamais ils ne seront la chne qui nous guide vers demain... car demain est incertains, demain est identique à hier et à aujourd'hui... à moins que tu choisisses la différence. Vivre, c'est se tourner de ce chemin que le monde nous donne, faire ce qui nous plaît, aliser ce qui nous tiens à coeur.

Le passé nous hante,
Le futur nous guette,
Et le présent nous détruit...

Uniquement si nous ne faisons rien pour changer de pas.

Un pas aps l'autre, le temps passe sur le chemin. Le soleil nous fuis et la vie continue, la lune, sur nous, veille, et la mort nous salut. Cessons de marcher dans nos pas, cessons de ralentir devant le noir. Courir, courir sans cesse, jusqu'à la fin, jusqu'à ce que tout se termine, sans se fier d'où nous marchons... c'est ça vivre... non ?

# Posté le dimanche 18 février 2007 09:50

Qui ?

Qui ?
Bon... on est sensé faire ça au premier article mais j'avais pas envie... na ! Donc je vais faire ma petite présentation ^^ ! Je sais pas si ça interesse quelqu'un mais c'est pas grave =D !

Nom : Restons anonyme, vous devrez vous contentez de Cross
Prénom : De même u_u (chui très secret comme mec, c'est aps croyable XD) Shield
Âge : Alors là je doute... nan, je le dirais plus tard =3
Couleurs préférés : Noir, rouge et argent =D
Fruit préféré : Truc complètement inutil mais je voulais le mettre =D ! Alors... euh... bah, on va dire les fruits exotique en général (banaaaaane *w*)
Passion : Réfléchir (je sais, c'est pa commun XD), les mangas, la musique... danser B3 ! Et plein de truc mais là j'ai la flemme de m'en souvenir
Qu... et puis y en a marre des questions

Donc, je suis un adolescent quelconque qui vis sa vie comme il le veut mais aussi comme il le peut. J'aime un tas de chose et y a tout plein de gens qui mentent en disant que j'ai pleins de qualité (moi je vois que des défauts, chacun son truc ¬¬). Pour celles et ceux que cela interesse (c'est à dire très peu je pense... bah quoi ? Je suis optimiste là ! Sinon j'aurais dis personne) je suis bisexuel. Pour quelques précisions superflues, j'adore danser, m'amuser, boire... mais c'est autre chose. Ah ! L'écriture aussi, j'aime bien écrire ^^ ! Je salut bien bas un certains nombres de personnes qui me connaissent (Mari, kikimi, Cécilou, Pauline, Ma chou, Sister (part baver et reviens) ahem... et plein d'autre à qui je demande pardon parce que sur le moment je les ai oubliés ^0^'). Vous vous demandez surmet à quoi cela sert vu le bordel que je met à cause d'un caprice qui n'est autres que je ne veux aps répondre aux questions ? Et bah... je sais pas >>'...

Allez, on reprend par rapport à une autre ligne pour que ça soit plus clair ^^ ! Je vous aime touuuuuuuus =D !!!!!! (avec des particulier pour certains >>' (akemi, tu parle je te tue avant de te ressuciter)). Je termine donc ici cet article inutile et me prépare à mettre le prochain qui vaut le détour ^^ ! Puis si vous voulez vraiment des précisions sur moi, dites vos questions, j'y répondrais peut-être plus tard =D

Salut à tous =D !

# Posté le dimanche 18 février 2007 11:32

Histoire noir

Histoire noir
Ceci ne m'est pas arrivé, je le tire uniquement de mon inspiration et de mon imagination. C'est très noir, sans l'un des plus noirs que j'ai écris... bonne lecture, si on peux le dire...

Errant dans la ruelle sombre, les mains enfoncé au fond de mes poches, la tête baissé, il pleut. J'ai mal, au c½ur, au fond de moi, à mon ego même. Entièrement détruit, je continu mon chemin, sous leurs regards imperturbables. Les gouttes tombant du ciel, percutant mon visage, masquant ma peine. Personne ne sait, personne ne comprend, je suis pourtant jeune, mais qu'importe, il se fiche de moi. J'avance péniblement, boitant de ma jambe gauche, les vêtements en lambeaux, deux jours, c'est si long... et si court. Je n'ose plus parler de peur qu'on ne me reconnaisse, j'ai peur de voir par peur de revoir, j'ai honte du soleil par crainte que l'on me retrouve. Je serre un peu plus les dents, les bras tendus, me revoilà dans cette rue, encore. J'accélère le pas, le c½ur battant...
La p
orte s'ouvre dans un grincement horrible, mes oreilles frissonnant à l'écoute des bruits de pas descendant les marches de pierre. Je ne crains rien, la pluie me cache. Je ne crains rien, la foule est là. Je ne crains rien, mais j'ai peur, plus que tout. La fine couche d'eau sur le sol claquant sous mes pas, d'une main, refermant un peu plus mon imperméable noir sale et usé, baissant encore un peu plus la tête, sentant mon c½ur s'arrêter. Les regards autour de moi se font plus insistant, je ne ressens plus rien, rien d'autre que la peur qui me tiraille le ventre, cette peur qui m'envahis secondes après secondes sous les gouttes de cette pluie incessante. J'entends un cri, je reconnais une voix, je revois une seconde, je cours du mieux que je peux...
Courir,
sans jamais s'arrêter, courir, pour s'en éloigner. Une personne fait un léger pas sur le côté, m'empêchant de continuer ma course. Me tenant par les épaules, il me retient stupidement, ne trouvant rien de mieux que de confirmer sa position à l'homme criant derrière moi. S'abaissant à mon niveau, un sourire aux lèvres, il me demande ce que j'ai fait, pourquoi j'ai courus. Il ne sait pas, alors pourquoi avoir agis, stupide. La main de cet homme derrière moi, se posant sur mon épaule, je frissonne, sentant mon c½ur battre de plus en plus fort, mes larmes redoubler. Je serre un peu plus ma main sur l'ouverture de mon imperméable. L'inconnu n'aura pas de réponse, il se contente, comme dernier geste, de repousser mes cheveux, découvrant mes sanglots, mes peines, comprenant sans doute son erreur... trop tard.
Alors qu'il m
e tire en arrière, je revois tout, à nouveau, une boule se formant dans ma gorge, j'ai peur. Ma vue se trouble de larmes tandis que je m'étreins moi-même du plus fort que je le peux. Plus le chemin se fait, plus je tremble, ne sentant bientôt plus mes membres. Tous ces regards sur moi, tous ces murmures sur moi, ils ne savent pas, ils se trompent de cible. Je baisse la tête, à nouveau, honteux. Je sais ce qui va se passer, comme chaque jour, comme chaque nuit, sous leurs regards stupides et voilés. La porte claque, la lumière s'éteint. Oui maman, je suis de retour. Oui papa... on va jouer ensemble...
La ma
in plaquée contre cette partie de moi-même qu'il convoite, la tête baissée, les larmes creuses me noyant le visage. Ma mère peine à sourire, lui rit... il est heureux... son jouet est revenus...
Je tends
la main vers cette mère morte alors qu'il me traine vers l'étage. Les marches me semble le chemin de l'enfer, mon bras, une chaîne lié au diable, mon c½ur battant jusqu'à ce que mort s'en suive... si seulement je pouvais mourir. J'entends une nouvelle porte s'ouvrir, ma chambre. Il fait noir, il fait froid, le seul lien de chaleur que je sens j'aimerais m'en débarrasser. Je tremble, il s'en réjouit. Je pleurs, il en rit. J'ai peur, il est en pleine extase. Je le sais, comme toujours, comme d'habitude. Je me sers un peu plus contre moi-même, les dents serré, laissant échapper quelques soupirs de peines. Mes paupières, usées de larmes, se ferment doucement. J'attends le contact, j'attends ce que je redoute. Vite... vite... qu'on en finisse... avant demain soir...

# Posté le dimanche 18 février 2007 11:43

Modifié le dimanche 18 février 2007 12:24

Normal ? Qui a dit normal ?

Normal ? Qui a dit normal ?
"Normal"... un mot simple, souvent employer mais tellement inutile et surtout faux. Pour prouver ça ? Simple : Qu'est-ce que vous trouvez "normal" ? Chacun à sa propre notion de ce qui est "normal", donc il n'y a rien de vraiment précis ! Le pire c'est que certaine personne s'accroche derrière l'étiquette de ce qui est "normal" ! Ça veux donc dire qu'il suivent bêtement les autres non ? C'est pas la théorie du mouton ça ? Bref. Il n'y a que deux possibilités, soit il existe plus de six milliard de normalités, soit il n'en existe aucune et pour une raison qui m'est propre, je préfère de donnés aucune cote, donc, pour moi, il n'y en a aucune.
Passons au côté ludique de ma question "Normal ?", étudier quelques cas de "normalité" excessive pour bien montrer que cela est stupide en soit.


"Pour vous, qu'est-ce qu'un couple normal ?" Certains répondront que c'est un couple dans lequel il n'y a pas trop de dispute mais malgré tout, un couple où il existe quelques "idvergences de points de vues" dirons-nous. D'autre apposeront gentiment le sceau de "coupletérosexuel" ! C'est bien jolie ça mais si je pose la question à un homosexuel il répondra peut-être pas la même chose... quoique, avec notre société il pourrait répondre ça, se mettant lui-même hors de la "normal"... CATASTROPHE ! Mon Dieu ! Il n'est pas normal !... c'est peut-être exagémais c'est c'est ça, avec un résonnement aussi stupide on comprendrait presque les homophobes... bref ! On a beau tout dire, la personne "pas normal" n'est pas morte pour autant, cela ne change strictement rien, et pour cause, il n'existe pas de normalité fixe.
"Qu'est-ce qu'une star ?" on s'attaque à quelque chose de plusnéral. Pour certains une star, une idole, c'est quelqu'un au dessus des autres, capable de se faire briller, et il n'a pas tord ! Mais dans ce cas il existerait une "normale" prédéfinis par dessus laquel se hisse les star ? Cela contredirait tout ce qui a été dit non ? Pas tant que ça quand on sait que pour certaine personne X est une star est que pour d'autre c'est simplement quelqu'un qui a ses holie photos retouces dans un magazine... une star n'est donc qu'une personne capable de se placer au dessus d'une grande part de "normalité"
"Pourquoi" Bonne question à laquelle il va falloir trouver une réponse. Pourquoi avoir créé une base non fixe à laquelle tout le monde adhère et que tout le monde suit (en majorité) ? Tout simplement pour se cacher, pour certains, se cacher de ce monde qui change derrre des choses que l'on croit définitive, mais, toujours grâce à la géniallissime théorie du mouton, une mode change et s'adapte... oui, j'ai employer le mot "mode", car en vérité ce qui est "normal" est simplement ce qui est à la mode dans le sujet choisi. Pour reprendre la première question, il y a de cela plusieurs années, les homosexuel étaient repoussés, maltraité voir pourchasser. Faisait pas bon être gay à l'époque... car en ce temps, la mode était à la règle strict est basique de l'trosexuali. Depuis, notre socié a évolué et, malg quelques petites personnes qui sistes encore et toujours à l'envahisseur, on c'est ts vitre adapté à la mode du... et non, en ces derniers temps deux modes, et non plus une, se montrent (donc on peux en déduire qu'environs une moitié, ou plus, en suit une et l'autre suit l'autre (logique)) :
-Le simple "distance de curité" pour faire simple. C'est simplement quand on sait qu'une personne est homosexuel et qu'on est du même sexe (voyons, as-ton jà vu une fille/femme prendre ses distance avec tous ses amis car ce sont des hommes hétérosexuel ?) et qu'on risque plein de chose !!! Voyons... euh... ah ! Je sais ! Qu'elle ai un faible pour nous ! Déjà faut que ça arrive... bref, passons ce sujet qui, je trouve, n'a même pas lieu d'être...
-Le "J'EARAF", facilement traduisible par "J'en ai rien à faire", je crois bien que les mots parlent d'eux même...

Pour passer à la seconde question, c'est aussi simple que de dire "bonjour" (bonjour), les personnes se contente de surfer sur la mode du domaine dans lequel ils veulent passer pour "idole"

Sur ceux je vous laisse vous faire votre propre avis ;3

# Posté le dimanche 25 février 2007 20:13

Modifié le dimanche 25 février 2007 20:56

Rêve

Rêve
Un amalgame de rêves, faux ou vrai, inventés ou reconstruits du mieux que je le peux. Peut-être retravaillés, peut-être impossible mais, après tout, qu'est-ce qui est impossible ? Je ne demande rien, je ne souhaite rien, je me contente de retranscrire quelques fleurs bleus en lettre, peut-être de belle histoire, peut-être des tristes, au final, peuttre même pas des ves, simplement des histoires qui me viennent... vous n'êtes même pas juge, vous n'êtes rien, moi non plus, alors... venez avec moi... lire quelques contes imaginaire germer au creux de l'esprit de chacun... court, ts court... ou long... peu importe...

Escapade

Les voyages, c'est long. Surtout quand son père, son seul parent, adore ça. Alors il le suit, toujours, ces voyages rythmant sa vie. Les décors défilent sous ses yeux, de la savane aux forêts boisées, branches et sable se mêlant dans sa mémoire, ses rêves, remplit de dauphin plongeant dans une immensité grisâtre de béton et de bitume, délimité de lignes blanches flottante, un ciel orangé, des nuages ros, un soleil constamment couchant agrémenté de quelques animaux sommeillant. C'est un beau tableau, mais chaque jour, il se réveille et rien n'est ainsi. Où sont passé ces poissons aux couleurs si vives et ces nuages d'Afrique mêlés de terre rouge ? Il lui suffit de regarder par la fenêtre pour comprendre, revoyant cette mer grisâtre, mais sans dauphin, revoyant au loin le soleil, mais il ne se couche plus, il se lève pour un nouveau jour, différent, toujours, émerveillant ses jeunes espoir et ses yeux bleu, transmettant son sourire à son père. La voiture s'arrête, fin du voyage ? Non, une station essence, le seul instant de son trajet qui lui semble long et interminable. Cette musique lancinante qu'il entend toujours. Son père lui donne quelques pièces, usées, mais utile, il pourra s'acheter un petit quelque chose avec ça au moins. Comme toujours, en bon enfant, il avance d'un pas rapide, se faufilant au milieu des adultes, pour atteindre l'immense coffre transparent au travers duquel brillent quelques glaces, douces et fraîches. Ses yeux s'illuminant, sentant une envie se glisser en lui. Il relève la tête, regardant dehors... l'Amérique. Tant de poussières, de terres arides, il ne sait même pas ce que cela vaut, mais peu lui importe, tout ce qu'il voit, c'est de la terre à perte de vue, quelques silhouettes se jouant de lui au lointain. Abaissant à nouveau son regard sur son petit plaisir, il pose ses petites mains sur la poignée, la soulevant de toutes ses forces, mais rien n'y fait. Sur le point d'abandonner, il voit deux autres mains se glisser près des siennes, le visage tendre d'une jeune fille les accompagnants. Elle esquisse un petit sourire, il ne peut s'emcher de lui répondre du même geste. D'une même idée, il pousse la porte, l'ouvrant finalement, laissant s'échapper un nuage glacé rampant sur le sol. Heureux de leur réussite, ils en prennent chacun une, s'avançant vers la caisse. La jeune fille, marchant à ses côtés, s'arrête brusquement, lui expliquant de sa petite voix qu'elle n'a pas de quoi l'acheter. N'arrivant pas à se faire à ce sourire disparut, ou peut-être pour une raison qui échappera à tous, le garçon prit la glace et présenta les deux à la caisse, donnant son argent en expliquant qu'il payait pour sa « copine ». L'argent ne suffisait pas, évidement, mais, peut-être ému, peut-être pas, qui sait, l'homme les laissa. Prenant leur récompense, ils sortirent, dehors, main dans la main, riant comme des enfants qu'ils sont... après tout. Regardant le soleil, au loin, qui se lève, goûtant de leurs petites bouches à cette glace si désiré. Ils s'échangèrent un regard et rirent, personne ne saura pourquoi, une fois de plus. Les papiers jeté à la poubelle, assit, sur un banc, ils ne s'étaient toujours pas échangé plus de mot, se contentant de quelques sourires, des gestes enfantins mais si expressifs, des rires, des choses que les adultes ont oubliés. Le petit garçon, semblable à son père, se leva du banc, ne lâchant pas la main de son amie, lui demandant si elle voulait venir avec lui. Il ne dit pas où, il ne dit pas pourquoi, à vrai dire, même lui l'ignorait, mais peu importe, elle hocha la tête. Une lueur de joie vint illuminer son visage alors qu'elle se levait à son tour. Débuta une course contre le vent, un petit instant qu'ils ont appréciés, et pour causes, ils étaient seuls, libres, à courir, à se dépenser, l'un avec l'autre, le long de la route. Ne plus voir les paysages défiler, les voir à ses côtés, mais pouvoir s'arrêter et les admirer. Ce qui fut, pour eux, des kilomètres, ne fut qu'une pauvre centaine detres, mais c'était bien assez. S'avançant dans l'immense champs de blé, riant à c½ur ouvert, ils s'assirent, paisible, main dans la main. Leurs yeux, émerveillés, à nouveau, scrutaient le ciel, les oiseaux, tout ce qu'ils n'avaient fait qu'apercevoir tout le long de leur très courte vie. Une bruit mécanique résonne proche d'eux, ils se regardent, surpris, esquissant un léger sourire, joueur. Il va être l'heure de se séparer n'est-ce pas... mais ce fut bien. L'un comme l'autre, conscient de ce qui les attendaient, ils se levèrent, n'ayant échangés que quelques mots depuis leurs rencontres, gardant cet éternel silence qui avait régit leur rencontre. Sortant de cet immensité d'or, cette mer qui contrastait tant avec l'océan grisâtre qu'elle côtoyait. Avec elle, il avait revu ses rêves, et plus. Peut-être, ce soir, reverrait-il ces dauphins plongés, désormais, dans cette mer d'or qu'il a vu avec elle, leur ombre se dessinant sur les montagnes d'Asie devant le soleil couchant. Peut-être, dans ses rêves, reverra-t-il son sourire. Sonre lui tend la main, il en est de même pour ses parents. Elle en a de la chance, elle a ses deux parents, elle. Tirés chacun de leur côté, vers leur voiture, tendant leur main libre vers l'autre, sans peine, sans cri, sans pleurs, juste accompagné d'un sourire, une joie de s'être rencontrés. Personnes ne les punis, ils n'avaient rien fait de mal, ils n'avaient pas encore conscience de ce qu'ils faisaient. Mais ce dont tout le monde se souviendra, c'est la petite voix, clair et jeune, qui traversa les nuages, plongeant leurs regards à nouveau l'un dans l'autre...
« Quand je serai
s plus grand, je te retrouverais ! »

Désormais vous saurez ce qui vous attends lorsque le titre est "rêve" ^^

# Posté le lundi 12 mars 2007 07:06